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Flykiller's blog

Le périple

25 Mai 2012 , Rédigé par jojoeb Publié dans #Histoire

 

 

Tout commença dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 décembre 2012, comme toutes les nuits j’étais sur mon ordinateur jouant à des jeux en ligne, je ne sais pas vraiment qu’elle heure il était quand soudain j’ai entendu une explosion qui semblait venir juste derrière ma fenêtre, mais c’était impossible du huitième étage. Bien entendu, quand j’ai regardé par la fenêtre il n’y avait absolument rien, même pas de voiture brulée je me suis rassis devant mon ordi en attendant les éventuels pompiers qui aurait pu m’indiquer l’origine du bruit, quand, une dizaine de minutes plus tard j’ai senti un tremblement de terre j’étais à la fois surpris et effrayé c’était la première en France.

Le tremblement était si fort que tout chez moi est tombé, j’ai même cru que le bâtiment allait s’effondrer lui aussi, les murs ont craqué dans tous les sens, plus de courant électrique, plus de chauffage et les vitres sont parti en éclat, dehors les anti-voles des voitures sonnaient comme lors des victoires de matche de foot. Je m’étais réfugié dans mes toilettes, loin des vitres et en ayant fermé les portes du mieux que j’ai pu, croyant que j’allais mourir j’ai prié de toute ma fois en me faisant pardonner de mes erreurs et mes bêtises du passé, j’entendais des bruits tel que les grands films hollywoodien, quand enfin le calme est revenu, une trentaine de minutes plus tard, j’ai dû attendre un certain temps avant de me décider à sortir des toilettes, chez moi tout était sens dessus-dessous, avec des odeurs de bruler, de poussière et d’égout, c’était irrespirable.

Le froid avait envahi tout l’appartement, même si ce n’était pas un vrai froid d’hiver. J’ai quand même mis sur moi tous les vêtements qui me tombaient sous la main. Une fois bien habillé, comme un esquimau au pôle nord, j’ai regardé par la fenêtre, enfin ce qu’il en restait, dehors le noir total, pas de lumière aussi loin que ma vue pouvait aller du huitième étage, et, en pleine nuit, il n’y avait même pas de lune et encore moins d’étoiles dans le ciel, si toute fois il y en avait encore un (ciel). En regardant vers le bas, j’avais l’impression d’être face à un gouffre sans fond, tellement il faisait sombre et les sirènes des voitures avaient cessés, la seul chose que je pouvais entendre, c’était des cris qui était aussi bien, loin que proche, et, qui faisait froid dans le dos. J’ai sorti mon téléphone et j’ai tenté d’appeler tous les contacts de mon répertoire mais il n’y avait plus aucun réseau téléphonique, je voulais descendre de chez moi mais je craignais le pire et l’inconnue.

 

J’ai commencé à ressentir la fatigue, ne sachant pas exactement ce qu’il c’était passé, mais pour plus de sécurité j’ai barricadé la porte de chez moi, qui était visiblement fracturé, avec des meubles, ensuite j’ai pris mon matelas que j’ai installé dans le couloir du côté qu’il n’y avait pas de bris de verre, avec toutes les couvertures que j’ai mis sur mon dos, malgré ma fatigue j’ai eu beaucoup de mal à m’endormir.

 

J’ai dormis quatre ou cinq heures avant d’être réveillé par un bruit qui provenait de la cage d’ascenseur, c’est là que j’ai compris que ce n’était pas un rêve, le jour était lever et j’ai cru que j’allais m’effondré quand par les trous béant des fenêtres j’ai vu les bâtiments d’en face détruit complètement ou la moitié, les voitures, de celles qui restaient, était retourné, cabosser et même bonne pour la casse, les arbres déraciné, il y avait de la boue partout on ne pouvait même plus identifier les couleurs, j’ai dû rester plusieurs heures, en regardant dehors, et changeant de fenêtre régulièrement, quand le soleil était assez haut j’ai eu faim et j’ai alors repris mes esprits.

Je suis sorti de chez moi avec un sac à dos et des sacs remplis de ce que j’ai pu y mettre, entre autre de la nourritures, des bouteilles d’eau, des vêtements et d’autres trucs, j’ai mis les sacs sur un diable, plus facile pour transporté, enfin, pas dans les escaliers qui eux était par endroit détruit, une fois arriver, tant bien que mal, en bas, le désarroi,  la vision était pire que c’elle d’en haut j’ai presque eu envie de remonter, le bruit qui m’avais réveillé était celui de l’ascenseur qui avait lâché, je pense même que des personnes étaient dedans, le hall d’entrée ressemblait à l’antre de la famille Adams, partout sur le sol, les murs et le plafond rempli de boue, dehors il y avait dix bon centimètres de boue mélangé aux gravas, j’avais des difficultés à marcher mais aussi à faire rouler le chariot que j’avais, jusqu’à ce que mes yeux se lèves sur la partie presque intacte de mon appartement j’ai pu y voir que l’eau boueuse était monté à environ 10 mètre de haut, sur le reste du bâtiments qui avait disparu, ne laissant que des gravas dans lequel j’ai pu identifier des morceaux de corps, j’avais presque eu envie de pleuré, je pouvais identifier des adultes et des enfants, mais rien ne venait, j’ai donc continuer à marcher dans la boue en essayant de ne pas m’approcher trop près des ruines, aucune des tours à proximité n’avait pas résisté.

Sur le chemin j’ai vu des gens creuser dans les gravas d’un bâtiment, certainement pour extraire d’éventuel survivant, il y avait aussi des personnes qui pillaient le reste des bâtiments qui était encore debout et d’autres encore tentaient de fuir tout comme moi avec leurs bagages.

Une fois arrivé à la gare de Sevran-Beaudotte ... surprise, la gare n’était plus là, laissant la place à un énorme trous, certains des gens présent, ce sont effondré en larme et en crie, quand d’autres son reparti d’où ils venaient, une petite poignée ont continué leurs chemins comme moi, en marchant le long de la crevasse qui s’est faite par le tunnel des chemins de fer, d’habitude cela me prend 2 minute en RER pour aller de la gare de Sevran-Beaudotte jusqu’à Aulnay-sous-Bois , à pieds cela a pris beaucoup plus de temps, surtout à marcher dans la boue en faisant attention à ne pas tomber dans un trous, car je ne voyais rien et avec mes sacs, ma charrette et toute la boue. Il y avait une dizaine de personnes qui marchaient dans la même direction que moi, durant le périple nous avons traversé une zone pavillonnaire,  plusieurs personne se sont arrêté dans des maisons qui semblait être vide et presque intacte. Derrière moi, je pouvais entendre des coups de feu ce qui pouvait me faire penser que d’entrée dans une maison n’était pas une chose à faire, j’ai mis près de quarante minute pour rejoindre la gare d’Aulnay sous-bois, la gare était en partie debout, mais dans un état déplorable, de la boue partout, les caténaires avaient été arraché comme de l’aluminium, certain train ressemblait à des jouait pour enfant,  bien sûr ils étaient plus en circulation. Pour aller plus vite je me suis mis à marcher sur le bas-côté le long des voies ferrer et heureusement pour moi car ce que j’ai vue me fit froid dans le dos, des agressions, des vols, des pillages qui tournaient au drame et autres, j’avais même l’impression d’être dans un film poste apocalyptique, mais malheureusement c’était bien la vérité.

Continuant à marcher le long des voies ferrer en direction du Blanc Mesnil, sur le bas-côté là ou avant il y avait un mur de séparation entre la voie publique et la voie ferrer, il n’en restait que des débris. Dans les débris au loin il avait une couverture qui semblait cacher quelque chose, plus je marchais et plus cela me semblais évident que sa bougeait, j’ai bien pensé à un animal qui voulait se protéger du froid, mais arriver à sa hauteur j’ai été attrister de voir que c’était une petite fille elle devait avoir 4 ou 5 ans elle grelotait de froid dans son pyjama et emmitouflé dans la couverture, j’ai pris quelque vêtement que j’avais dans mon sac et je les ai mis sur elle, par-dessus son pyjama bien évidemment, même si c’était un peu grand elle pouvait ainsi se réchauffer, pendant je l’habillais j’ai essayé de lui parler mais elle ne disait aucun mot, puis quand j’ai parlé de nourriture elle m’a regardé, j’ai compris alors qu’elle me comprenait, j’ai sorti une boite de ravioli que j’avais et je la lui ai donné ouverte avec une fourchette en lui disant que c’était froid mais quand on a faim ceci était un luxe et on a mangé une boite chacun, j’avais le sourire quand j’ai vu qu’elle avait tout manger, je me demandais depuis combien de temps était-elle là. Après, quand je voulais repartir la petite ma pris la main, j’ai bien pensé à l’emmener avec moi mais si ses parents la cherchait ou alors qu’ils étaient peut être mort ?, je ne savais pas quoi faire, et puis la foi l’a emporté, j’ai sorti mon cutteur et j’ai découpé le bas du pantalon qui était visiblement trop grand pour elle et qui aurait pu la gêner pour marcher, j’ai remis le cutteur dans le sac et j’ai mis la petite sur mes épaules et la marche à repris tout en lui parlant, sachant bien qu’elle ne me répondrait pas, mais cela fait du bien de parler.

 

Arrivé enfin à la gare du Blanc Mesnil, le passage souterrain était inondé de boue visqueuse et d’autres choses que j’avais pas envie de savoir ce que c’était, la petite et moi on s’est reposer sur un banc que j’ai pu nettoyer, elle s’était assoupie sur moi, j’avais envie de la laisser dormir mais ma crainte était de ne pas rester ici pour la nuit, 10 minutes après on est reparti, en direction de la gare d’après « Drancy », cette fois je l’avais mise dans mes bras pour qu’elle puisse se reposer du mieux qu’elle pouvait, elle a pu ainsi dormir une bonne demi-heure, mais elle s’est réveiller à cause de moi car je bougeais dans tous les sens, pas évident de marcher avec une petite fille dans les bras, un sac à dos et un diable remplis de boue et deux sac, après quoi elle s’est mise à marcher comme une grande, moi j’ai continué à parler de tout et de rien.

Quand on a vue des gens marcher sur les voies à contre sens de nous, et là j’ai appris par une des personnes que Paris était inonder un record pire qu’un siècle plutôt, « lors de la grande inondation de 1911 à Paris », et quasiment tous les grand bâtiment et monument se sont effondré, et que c’était inutile d’y aller, l’armé empêchait quiconque d’y entré, beaucoup d’autres personnes qui croisaient notre chemin nous réclamait soit de la nourriture, des vêtements ou d’autre objets, j’aurais bien voulu leur en donné mais ils y avait beaucoup trop de personne pour le peu que j’avais, certains nous ont même prévenu qu’il y avait des risques agressions sur la voie.

Le chemin vers Drancy me semblais plus court sans doute que là j’avais une compagnie plus distrayante que mes bagages, même si elle ne parlait pas, la petite me faisais oublier le film d’horreur dans lequel nous vivions.

 

La gare de Drancy ne ressemblait plus vraiment à une gare, cela dit, il n’y avait plus de train. Alors que je contemplais les restes de la gare à voix haute, la petite a dit « nous allons mourir ? » la petite regardait au loin des chien qui mangeait des reste de corps humains, oubliant la vision, j’étais soulager de savoir qu’elle savait parler, « non nous n’allons pas mourir.  Mais dit-moi comment tu t’appelles ? » « Jessica » à ce moment, la conversation en solo avait changé de tournure, car elle commençait à me parler même de touts petits mots, mais au moins dans mes phrases je pouvais maintenant prononcer son prénom « Jessica ».

 

Le chemin vers la dernière gare « Le Bourget » était sans doute le plus long, même si Jessica parlait plus et mieux. Sur le chemin au niveau des postes de garde des chemins de fer où de ce qu’il en restait, nous devions faire très attention, un petit groupe de délinquant rançonnait ou pire, les passants, heureusement pour nous, nous les avions vu au loin dans leurs sale besogne, il y avait un homme et une femme qui marchaient sur les voies eux aussi à contre sens de nous, trois individus ce sont avancer vers le couple, je ne sais pas ce qu’ils ont dit, mais l’homme a fait signe aux individus (non) de la main et de la tête, aussitôt l’un des trois a tenu la femme pendant que les deux autres ont tabasser gravement l’homme le laissant au sol inerte, j’ai eu le temps de mettre ma main sur la bouche de Jessica avent qu’elle se mette à crier, les trois individus ont emmener la femme, merci, ils ne nous avaient pas vu, nous somme passer furtivement en nous cachant du mieux que nous pouvions, pendant qu’ils étaient occupés avec la femme, imaginant ce qu’ils lui faisait, nous avions marché à couvert sur une longue période et une fois que nous avions perdu de vue le poste nous nous somme remis sur la bonne voie pour marcher correctement, malgré tous les débris qui y avait.

Au loin je pouvais voir la gare du Bourget, même si il n’y paraissait pas je savais que la gare était là, cela faisait un certain temps que je n’avais pas souri autant et même Jessica était contente de me voir rayonner comme ça, je lui ai même dit que nous avions encore une bonne demi-heure, minimum, de marche et cela nous ravissait tous les deux car on en avait plein les pieds de marcher (et de boue). Une fois arrivée au Bourget nous somme sorti des voies ferrées pour enfin marcher sur la route qui était encore moins stable que les rails à cause des égouts qui c’était effondré par endroit, la traversé de la ville était le parcoure du combattant, avec les trous des égouts, les bâtiments à moitié détruit, les pillards qui ne faisait pas attention à nous et sans compter les éventuels agresseur mais le pire de tout était le soleil qui commençait à décliné, même si on avait encore une heure de jour j’ai remis Jessica sur mes épaules et j’ai accéléré le pas, plus on avançait vers Dugny et moins il y avait de boue, que visiblement quelqu’un avait déblayer.

 

Une fois le pont du cimetière du Bourget passé, il n’y avait absolument plus de boue sur la route, des véhicule étaient passé par là, un peu plus loin au niveau du rond-point, une barrière militaire nous faisait halte, des soldats de la caserne de Rose qui était implanter sur Dugny, nous tenait en joue avec leurs armes ont ne pouvait plus faire un pas ni pour entrer dans Dugny ni même pour retourner sur le Bourget, ils nous ont poser tout plein de question, pendant qu’ils fouillaient nos sac à la recherche d’éventuelles armes, j’ai vu mon heure arrivé quand ils nous ont emmener dans une tente à proximité, pour savoir à quoi pouvait bien me servir le cutteur et les lames, j’ai mis du temps à leur expliqué que je ne m’en servait pas pour attaquer ou agresser, heureusement deux preuve qui ont fini par nous relâcher, la première est qu’ils n’ont pas trouvé de sang sur les lames, la deuxième était que le cutteur et les lames était dans le fond d’un des sacs sous les vêtements. Une fois qu’ils nous ont relâché (sans le cutteur) nous avions repris la route, la plus part des premiers immeuble était en parti démoli, on voyait des soldats et des civils qui essayaient de déblayer les gravas pour trouver des survivants si il y en avait encore, les bâtiments suivant me rassura ils étaient encore debout, mais, dans un sal état, des militaires à pieds patrouillais dans la ville surement pour éviter des pillages et autre agressions, une fois arrivé au rond-point Larivière, j’ai cru j’allais m’effondré le bâtiment qui faisait face à nous était tout boueux, mais le pire est que tout le ré-de chaussez avait été mis en pièce comme chez moi, plus de fenêtre, les rideaux en lambeau les balcons était pourri et il n’y avait aucun signe de vie, c’est Jessica qui m’a fait continuer le chemin, arrivé au pied de l’immeuble ma première idée était de passer pas les fenêtres pour entrer mais avec les militaires, je sais très bien qu’ils m’aurais tiré dessus sans sommation, donc j’ai tenté de passer par la porte quand un militaire, en nous menaçant de son arme, nous à empêcher de passer, j’ai bien essayer de lui expliquer que c’était l’appartement de mon ex-femme, mais il ne voulait rien savoir, et le pire c’est que la nuit arrivait et il nous restait quelque minute avant le couvre-feu, ce que le militaire nous avait dit. Un voisin qui me connaissait, à entendu la voie hautaine du soldat, est descendu pour voir et j’ai pu entrer dans le bâtiment, je lui ai posé toutes les questions, en répétition, qui me venait à la tête, il ne voulait pas répondre, tout en le suivant vers le dernier étage. Quand la porte c’est ouverte et que nos yeux ce sont croiser, des cris et des pleurs ont retenti si fort que le soldat qui gardait l’entré à monter les marches huit à huit, mon fils était là avec sa maman tous les trois ont s’est serré très fort dans nos bras en pleurant, c’était si bon de se revoir sain et sauve que même Maria mon ex-femme m’a embrasser, un moment si émouvant qu’ils avaient pas remarqué que je n’étais pas seul, c’est Bastien mon garçon qui a remarqué la présence de la petite fille qui m’accompagnais, elle avait l’aire si intimider qu’elle ait rester derrière moi sur le pas de la porte, j’ai donc fait les présentations en racontant mon histoire, version rapide, et Jessica avait elle aussi des larmes aux yeux surement le fait de se rappeler qu’elle avait sans doute perdu ses parents durant la nuit dernière, Maria nous a fait entrer et elle nous a fait à manger et presque aux chaud, pendant que Jessica et moi mangions, même du froid c’était mieux que les raviolis que nous avions mangé durant ce périple, Maria m’expliqua ce qui c’était passé la veille ;

« Bastien et Maria chez eux au ré-de-chaussez, durant la nuit et après qu’ils es entendu le premier bruit assourdissant, Maria a voulu réveiller Bastien, qui ne dormait pas pour le faire dormir avec elle, et à la suite de tout ce que j’avais dit durant l’année sur la fameuse date du 21 décembre 2012, Bastien avait insister pour se mettre à la bris, Maria qui avait hausser la voie pour qu’il arrête ses ineptie, Bastien c’était enfuis dans le haut des escalier en hurlant, et Maria l’a suivi elle aussi, certain des voisins qui ne dormaient plus à cause du bruit son sorti pour voir ce qui se passait et ils sont montés au dernier étage, au même moment les tremblements de terre ont commencer ils ce sont tous serré dans les bras jusqu’à la fin, ils ont prié même ceux qui n’était pas croyant. Ils étaient tous fortement serrer contre la rambarde des escaliers les yeux fermé, les vitres grillagé des escaliers ont volé en éclat, ils ont reçu l’équivalant d’eau et de boue, d’une piscine, sur la tête mais personne n’a lâché, ils tenaient fermement. Quand une fois fini et qu’ils ont rouverts les yeux, la seul chose qu’ils pouvaient voir, était qu’ils étaient tous envie et ce grâce à Bastien ».

ils ont tous décider d’aider Bastien et Maria du mieux qu’ils pouvaient en commençant par leur donner l’appartement du dernier étage qui était vide, cet appartement à subit très peu de dégât car les appartement vide sont solidement fermé pour éviter les squatteurs durant leur inoccupation. Après cette histoire qui me fis monter les larmes aux yeux en sachant que c’était mon garçon qui leur avait tous sauvé la vie. Jessica qui elle aussi avait entendu l’histoire, avait des larmes aux yeux, mais quand je lui ai demandé si c’était l’histoire, elle me dit : que non et maintenant que j’ai retrouvé ma famille, j’allais certainement l’abandonné. Maria qui pleurait de ce que Jessica venait de dire, a pris la petite dans les bras et lui a dit que jamais nous ne l’abandonnerions. Ainsi nous avons été nous coucher et nous avons repris le cours des choses bien tant que mal en aidant à reconstruire la ville, comme une vrai famille.

 

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Mcfly 06/06/2012 17:08


ton blog est génial je ne me lasse pas de le (re)lire et de (re)voire les textes et les viédos